top of page

A Nanterre, le Théâtre des Amandiers rouvre ses portes après quatre ans de travaux

Le Théâtre des Amandiers, à Nanterre, rouvre après quatre ans de travaux. Transformé par l'agence norvégienne Snohetta, il propose désormais trois salles modernes, un théâtre de verdure et des espaces dédiés aux artistes. Le projet, marqué par des retards, un dépassement budgétaire et diverses controverses, a coûté un peu moins de 60 millions d'euros.


Le nouveau Théâtre des Amandiers rouvre ses portes, avec un bâtiment profondément transformé et une nouvelle séquence artistique. (Photo Jared Chulski - Snohetta)
Le nouveau Théâtre des Amandiers rouvre ses portes, avec un bâtiment profondément transformé et une nouvelle séquence artistique. (Photo Jared Chulski - Snohetta)

Pendant quatre ans, le Théâtre des Amandiers a vécu derrière des palissades, sans public, presque sans visage. A Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, l'un des symboles de la décentralisation de la scène dramatique française achevait sa mue, au terme d'un chantier aussi ambitieux que controversé. Il rouvre aujourd'hui ses portes, avec un bâtiment profondément transformé et une nouvelle séquence artistique portée par une création de Joël Pommerat, « Les Petites Filles modernes » (titre provisoire).


Fondé en 1965, installé alors dans un chapiteau non loin des bidonvilles, ce théâtre s'est imposé comme un lieu emblématique de la scène publique, affichant une ambition : aller à la rencontre de ceux qui ne franchissaient jamais les portes d'un théâtre. La construction d'un bâtiment pérenne en 1976, reconnu centre dramatique national (CND) dès 1971, ancre l'institution. Logée avenue Pablo-Picasso, celle-ci a pour voisines les tours Nuages d'Emile Aillaud. Et, de Patrice Chéreau à Christophe Rauck aujourd'hui, elle se forge une identité artistique singulière.


=> Lire la suite de l'article de Catherine Bocquet en cliquant sur Les Echos



bottom of page