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Canicule, inondation, froid… Au sud de Paris, bientôt des dizaines de lieux refuges

il y a 1 jour
1 min de lecture

A cheval sur le Val-de-Marne et l'Essonne, le territoire Grand Orly Seine Bièvre qui compte plus de vingt communes veut transformer ses soixante-dix équipements publics en abris pour les habitants face aux aléas climatiques.


« Si la crue centennale survenait, il faudrait déplacer près de 300.000 habitants. Autant vous le dire sans détour : nous ne sommes pas prêts », dit la présidente de Grand Orly Seine Bièvre. (Photo iStock)
« Si la crue centennale survenait, il faudrait déplacer près de 300.000 habitants. Autant vous le dire sans détour : nous ne sommes pas prêts », dit la présidente de Grand Orly Seine Bièvre. (Photo iStock)

Piscine, médiathèque, conservatoire… Ces équipements sont scrutés d'un oeil nouveau par le territoire Grand Orly Seine Bièvre. Ce territoire au sud de Paris, qui regroupe 24 communes du Val-de-Marne et de l'Essonne, veut faire de ces bâtiments publics des lieux de refuges pour les habitants face aux impacts du changement climatique et aux aléas tels que les inondations.


« Si la crue centennale survenait, il faudrait déplacer près de 300.000 habitants de notre territoire. Autant vous le dire sans détour : nous ne sommes pas prêts », lâche Méhadée Bernard, présidente (PCF) de Grand Orly Seine Bièvre. Le territoire comprend 16 communes exposées au risque d'inondation comme Ivry-sur-Seine, Vitry-sur-Seine, Choisy-le-Roi, Orly ou Villeneuve-Saint-Georges. Aujourd'hui, la collectivité veut pousser plus loin pour protéger les habitants.


Depuis six ans, à chaque forte inondation, le centre nautique de Villeneuve-Saint-Georges - géré par Grand Orly Seine Bièvre - accueille les habitants, comme en 2024, quand tout un quartier de la ville, Belleplace-Blandin, situé à la confluence de la Seine et de l'Yerres, avait été submergé. Plusieurs centaines de résidents de la commune avaient aussi été déplacés lors de la crue de 2018...


=> Lire la suite de l'article de Audrey Guettier en cliquant sur Les Echos


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